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Du corps qui nous anime… à la profondeur de l’âme.


Là où les profondeurs de l’âme peuvent être considérées comme des distances importantes… Telle la distance du fond des océans à la surface… c’est avant tout une dimension symbolique. 

Car, pour y accéder, il faut parvenir à une démarche spirituelle complexe, qui permettra d’entreprendre cette grande pénétration de l’esprit. 

Sorte de voyage initiatique… dont le but est de tenter d’aller au devant de ce qui semble venir du plus profond de notre être, de notre inconscience.

Ce que j’appelle « La force de l’esprit ». Cette force a une puissance telle, qu’elle peut pénétrer et aller au plus profond de notre être, au fin fond de notre inconscience.

Peut-on employer le mot de « distance » lorsque l’on parle de l’âme humaine ?

Il me semblerait que c’est en allant très loin dans ses propres « fonds » les plus intimes que l’on risquerait de toucher les points les plus obscurs et les plus délicats de notre personnalité. 

Et peut-être même, de toucher une vérité !

Ces endroits auraient-ils des pouvoirs puissants pour donner des sortes de « Clés »… pour donner des réponses à toutes choses… que seul un Rite peut atteindre ?

Cela voudrait dire que le Rite, seul gardien de toutes révélations, est construit et écrit de telle façon, que seul l’initié pourrait entreprendre une démarche de grande plongée, de recherches et de fouilles. Car, si l’on reste en surface… la chose est moins aisée.

¾ Le Rite, immense puissance, serait-il le révélateur de la vérité ?

¾ Est-on obligé d’avoir été initié pour aller faire ces recherches en profondeurs ?

¾ Le fait même d’y réfléchir, ne suffit t-il pas à déclencher un processus ?

Mais si le résultat est positif… qu’importe alors. C’est bien le résultat qui compte !

Je pense qu’il  faut interpréter la profondeur de façon différente et plus juste.

Lorsque l’on parle de l’âme ou de l’esprit… c’est en fait notre identité profonde qui en est le sujet. C’est le noyau essentiel de notre être. 

L’âme est reliée à la grande unité et reçoit librement la nourriture divine que l’on nomme « Lumière » que les mots seuls ne peuvent pas traduire. 

Sans cette lumière, nous n’existerions pas. 

L’âme de chaque être a besoin de vivre totalement en elle… et le drame de l’humanité est de l’avoir trop souvent oublié.

L’être humain est constitué d’une double polarité. Composé d’une enveloppe, d’un corps (c’est la matière)… et d’une entité spirituelle (la lumière).

Le corps n’est pas seulement le reflet de notre évolution, il en est l’outil essentiel.

Le corps est le guide précieux de notre évolution, le capteur et l’émetteur de sensations, d’émotions… langages de notre être essentiel. Il est le canal et le réceptacle de l’énergie cosmique et tellurique que nous recevons par tous nos sens, mais aussi par tous nos chakras.

En dégageant le corps de ses tensions et de ses entraves, nous permettons à cette énergie qui nous entoure de pénétrer plus facilement et plus abondamment en nous.

Le corps matériel a une polarité négative par rapport à l’âme… qui lui, est de polarité positive.Toutes les manifestations découlent du simple fait que les vibrations de l’âme sont parfois incompatibles avec celles du corps éthérique qui s’enflammerait au contact de l’âme.

Cela implique donc l’existence d’un autre corps intermédiaire : le corps astral. 

Il sert de rhéostat en réduisant les vibrations de l’âme.

Pour les anciens, il ne faisait aucun doute que l’entité humaine ne pouvait pas fonctionner autrement.

La majorité de l’humanité se divise en plusieurs clans animés d’une compréhension dogmatique… religieuse, laïciste, raciste… etc. 

Ils se rejoignent dans une opposition stérile, et dans des certitudes sans fondements… boire, manger, s’étourdir, forniquer… sans assurer aucune responsabilité. 

Le pire, c’est lorsque tout est consommé, ils revendiquent et manifestent… souvent manipulés par d’autres composants.

L’être humain est donc tout à la fois « corps » « esprit » et « âme ».

Fort heureusement, ces composants finissent parfois par s’unir afin de constituer un seul et même personnage. Cela permet de maîtriser ses contradictions. On y trouve alors parfois les aspirations les plus nobles, côtoyant les pires instincts. 

On ne construit rien avec des slogans ou des vœux pieux. Seuls nos actes permettent l’évolution de l’humain, et par conséquent ; de la société.

Avant de franchir un nouveau seuil, nous devons obligatoirement éliminer tout dogmatisme, tout intégrisme (religieux, scientifique, politique, artistique, éducation, culture… etc). C’est en réalité qu’une étroite vision de la vie. Cela ne fait que de stériliser, et conduit à une régression.

En cas de maladie… Soigner uniquement le corps n’est pas suffisant.

La cause d’une réelle souffrance, même physique, se situe ailleurs.

Une maladie peut se comprendre comme un « mal à dire » ou « mal à faire ». 

C’est un message à comprendre, en vue d’une possibilité d’une guérison plus profonde et plus fondamentale.

Travailler en « énergétique » (qui concerne le corps physique) ne libère pas forcément l’âme de la cause profonde de sa souffrance… qui pourra même s’exprimer plus tard, sous une autre forme.

Le désir de posséder un corps parfait (encore faut-il définir la perfection !)… ou qui correspondrait à une image de perfection, exprime l’aspiration légitime à retrouver la beauté de notre corps de Lumière. 

Nous souhaitons tous être, plus ou moins reconnus, et aimés par les autres… mais en réalité, ce que nous recherchons tous… c’est la voie juste… c’est la lumière !

L’orgueil, la souffrance, et une grande partie de l’Ego, sont sans doute les plus difficiles à reconnaître pour les transformer. Ils étouffent l’âme !

C’est en aimant sincèrement que nous pourrons libérer l’âme. 

L’amour est un appel de la lumière.

Nous sommes les marionnettes de notre inconscient et de toutes les inscriptions du passé… et cela nous empêche d’aller vers le nouveau. 

Nous ne vivons pas dans l’action… mais dans la ré-action !

Ce n’est que lorsque la Lumière ne fera plus d’ombre en nous, ni autour de nous… que l’âme, l’esprit et le corps seront en équilibre… voire ; en harmonie.

Le but de ce travail est de bien comprendre ce que nous sommes… et en quoi sommes-nous fait. 

Avant d’entamer un chemin long et difficile… Chemin que nous avons choisi librement en tant que F\M\, reconnu par nos pairs. Nous devons comprendre le : « Comment ça marche en nous ? »… et c’est aussi cette fameuse phrase, le : « Connais-toi, toi-même ».

Pour y arriver, il faut commencer par le début, par la base, par les fondations.

A partir du moment où nous aurons compris ces principes simples, nous aurons fait un grand pas.

Concernant l’existence d’une « Âme »… Faut-il y croire ou pas ?

L’essentiel n’est-il pas de croire en soi-même ?

Mais si nous sommes dans ce Temple sacré, c’est que quelque part, l’on admet cette probabilité. Laissons nos croyances de toutes sortes à la Porte du Temple, comme on le fait avec nos métaux.

La profondeur de l’âme ne se juge pas à la distance, mais à la richesse d’évolution.

C’est une dimension symbolique. Je le disais plus haut…

Pour y accéder, il faudra parvenir à faire une démarche spirituelle complexe et difficile.

Nous expérimentons tous notre vie dans la matière… et nous en portons tous de multiples cicatrices.

A chaque fois que la lumière ne peut circuler librement à travers nous, nous imprimons une inscription négative qui finit par recouvrir l’âme.

Pour certain, la mort est la fin de tout. Pour d’autres, c’est tout le contraire.

La mort de l’enveloppe corporelle peut être également le commencement d’une autre façon de vivre… d’un passage vers un autre univers, vers un autre plan plus subtil.

Les anciens Egyptiens croyaient à ce passage vers une autre vie. La vraie vie !

Vous connaissez tous le baiser de paix que l’on se fait à la fermeture de nos travaux. 

Le baiser sur le front donné à chacun son tour, formant une chaîne d’union forte et puissante.. 

Il signifie symboliquement une reconnaissance, une communication intime avec l’autre. 

Il symbolise également le souffle de la vie, l’énergie vitale.

On lui insuffle notre identité, notre intimité, notre personnalité, et notre amour le plus pur.

C’est un second souffle, pour ne faire plus qu’un. C’est une façon d’éveiller, de réveiller, de partager,dont le but est de réchauffer l’âme.

Pourquoi sur le front ?

Parce cet endroit correspond exactement au troisième œil… ou plus justement à la glande pinéale. Parce que le front est toujours en relation direct avec elle.

Cette glande essentielle à toutes existences vivantes est reliée entre soi-même et l’univers… et aux forces toutes puissantes de l’univers.

Certaines et très anciennes tribus (ou cultures) se touchent simplement le front, (comme par exemple : en Amazonie)

Front contre front pour se dire bonjour. Mais cela va bien plus loin que ça.

Cela symbolise le : 1 et 1, ne font plus qu’un… et non pas deux.

La glande pinéale est la partie la plus importante de notre être.

Lorsqu’elle est claire, nettoyée et pure… elle devient un cristal qui peut nous donner la possibilité à de grands pouvoirs, ou plutôt, à de grandes facultés.

Comment obtenir cette pureté ?

Mais par la méditation. Une méditation profonde, sincère, contrôlée et concentrée… afin d’arriver à un état d’attitude positive. C’est-à-dire ; d’avoir la zénitude… être Zen, quoi.

Etre Zen, c’est se nettoyer de toutes les impuretés qui parasitent notre âme et notre esprit… et bien évidement notre corps. 

C’est tout ce qui enrobe d’un voile opaque et sombre notre conscience et notre sens à la réflexion… c’est de nous permettre d’avoir une bonne connexion avec l’univers et de tous les êtres vivants… c’est d’avoir les facultés de télépathe, de télékinésiste, de voyant, de pouvoir visionner dans le temps et dans l’espace.

Pour obtenir cette pureté, il faut donc méditer souvent. Sérieusement. Et travailler sur soi toujours plus profondément.

Il faut rendre notre cristal plus pur, sans tâches… afin qu’il puisse œuvrer correctement à ce pourquoi il est destiné.

Ce qui se fait rare à notre époque !

Pourtant, il peut être un récepteur fantastique.

Une fois remis au « propre »… il peut permettre d’aller chercher toutes informations essentielles à notre survie, pour notre présent et pour notre avenir. Comme par exemple ; contacter notre Double afin de pouvoir lui demander de l’aide ou un renseignement. 

Ce Double, cet autre nous même, est notre guide ou encore, notre montreur de la voie juste.

Cette glande pinéale, c’est le 6ème chakra, appelé aussi le 3ème œil… qui a un lien avec l’hypophyse et l’épiphyse. 

On dit qu’il le siège de l’âme. Qu’il est la source de tous les dons ; de pouvoirs paranormaux ; de clairvoyance ; de la claire audience ; et des grandes intuitions. C’est le siège de l’intellect.

Il est nécessaire de trouver un équilibre entre l’intellect et l’intuition… et c’est bien également d’avoir un mélange des deux. Sa fonction est de développer notre véritable individualité, qui prend forme toutefois au 5ème chakra (la gorge).

Ce 6ème chakra va de pair avec une forte évolution de notre conscience.

Nous devons par conséquent faire un gros travail de recherche spirituelle.

Ce centre éveille la force créatrice de l’être. Il permet de voir le monde avec une clarté parfaite. Il est important de se détacher d’une certaine catégorie d’émotions qui nous parasitent… pour mieux être dans l’empathie et dans la compassion.

C’est donc un profond savoir intérieur que l’on a, toutes et tous, à notre disposition. A condition bien entendu, de le travailler, de faire le ménage en soi, ou de le nettoyer souvent, afin de tenter de le rendre le plus pur possible. 

Concernant les explications de notre Double… de nos Chakras… du chemin de la Voie juste… et plus particulièrement de la Force de l’esprit… pourquoi pas en faire d’autres Planches. Car tout est lié, et tout a un rapport direct avec le sujet de ce soir… de la profondeur de l’âme, et sur le pourquoi ce corps nous anime.

J’ai dit.

Jean-Marie MANSON